La pauvreté peut limiter la capacité d’apprendre d’un enfant et la capacité du parent de jouer son rôle de guide. À l’école, la pauvreté peut entraîner un manque de concentration, une faible motivation, un stress plus élevé, une moins bonne réussite, un comportement difficile et une moins grande assiduité. [13]
Pour les enfants, les activités récréatives sont un mode vital d’apprentissage. En jouant et en participants à des activités récréatives, les enfants acquièrent un sentiment de maîtrise et une bonne estime de soi, développent davantage leur créativité, améliorent leurs habiletés sociales et explorent et manipulent leur environnement. [14][15]
En 2000, on évaluait que plus de la moitié des enfants âgés entre 5 et 17 ans ne faisaient pas le niveau d’activité physique recommandé. [16]
Bien que l’on sache que les loisirs sont une composante essentielle de la vie des enfants, il y a une ligne de partage au Canada entre ceux qui participent à des programmes récréatifs et ceux qui ne le font pas. [15][21]
Les habiletés sportives et artistiques peuvent agir comme facteur de protection contre les problèmes émotionnels et comportementaux chez les enfants. [14]
Des économies à long terme de 11 $ en coûts de soins de santé se rattachent à chaque dollar investi dans l’activité physique. [16]

Pauvreté | Interactions accrues avec les adultes et les pairs |
Coûts élevés des sports supervisés et de l’équipement | Diminution du stress et de l’anxiété |
Langue | Meilleure estime de soi |
Sécurité du quartier | Sociabilité accrue et meilleure aptitudes à la vie quotidienne |
Manque de modèles de rôle pour les filles | Meilleures relations familiales |
Transport | Meilleur rendement scolaire |
Manque de soutien parental |
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13. Association canadienne des commissions / conseils scolaires, 1997, p. 3, 14
14. Offord, D., Lipman, E., Duku, E. (1998). Quels enfants ne font pas de sport et ne participent pas à des activités artistiques ni à des programmes communautaires? Ressources humaines et Développement social Canada.
15. Couchman, B. (Mars 2002). From precious resource to societal accessory: Canada’s children six to twelve years of age. Alliance nationale pour les enfants. www.nationalchildrensalliance.com/nca/2002/symposium/612.pdf.
16. Singer, R. (Avril 2003). The impact of poverty on the health of children and youth. Campagne 2000. www.campaign2000.ca/res/Poverty_healthbackgrounder.pdf.
17. Benson, P. (1997). All kids are our kids: What communities must do to raise caring and responsible children and adolescents. San Francisco : Jossey-Bass.
18. Walker, D. (Printemps 2001). L’enfant et le jeu : un élément essentiel de la santé. Perception, 24, (4) Ottawa : Conseil canadien de développement social, 3-5.
19. Hanvey, L. (2001). L’accès aux programmes récréatifs au Canada. Perception 24, (4) Conseil canadien de développement social.
20. Association canadienne des parcs et loisirs. Impact and benefits of physical activity and recreation on Canadian youth-at-risk. www.lin.ca/lin/resource/html/impact.htm.
21. Donnelly, P., Coakley, J. (Décembre 2002). The Role of Recreation in Promoting Social Inclusion. Toronto : Laidlaw Foundation.
22. Barnett, L. (1990). Developmental benefits of play for children. , Journal of Leisure Research, 22 (2), 138-153.
23. Gouvernement du Canada (Avril 2004). Un Canada digne des enfants. Ottawa : auteur.
24. Nieman, P. (Mai-juin 2002). Psychological aspects of physical activity. Paediatric Child Health, 7 (5), 309-311.