Le tiers des jeunes qui vivent dans une famille qui reçoit de l’aide sociale ont au moins un problème de santé chronique.
Le taux de mortalité des jeunes de la rue est 13 fois plus élevé que chez les autres jeunes; et, ils meurent de maladies évitables.
Comme les autres sans-abri, les jeunes de la rue ont des problèmes liés au manque de propreté, à une alimentation inadéquate et à l’exposition aux éléments. Comme les jeunes de la rue sont moins âgés et encore en croissance, ils sont plus vulnérables à ces problèmes, ainsi qu’à la violence, à la drogue, à l’alcool, aux maladies transmises sexuellement et aux problèmes de santé mentale liés à la vie dans la rue.
On a assisté à une hausse de l’usage des drogues injectables, de l’hépatite et de l’infection à VIH chez les jeunes de la rue qui, malgré qu’ils soient très actifs sexuellement –sont nombreux à travailler dans la prostitution – et à avoir des rapports sexuels non protégés.
